Respect Monsieur !

Un Français déverse un tas de fumier devant l’Assemblée

Un camion, sur lequel était inscrit le slogan  » Hollande et toute la classe politique dehors !  » a déversé jeudi matin un gros tas de fumier devant l’Assemblée nationale.

Le conducteur du camion, qui a déchargé sa cargaison odorante sous les colonnes de l’Assemblée nationale peu avant 11h00, a été interpellé et conduit au commissariat, a-t-on appris auprès de l’un des services de l’Assemblée.

Des forces de police et de gendarmerie ont encerclé le camion et le tas de fumier quelques minutes plus tard.

 

Publicités
Publié dans Politiciens & Parasites | Laisser un commentaire

Attention : les ministres des finances et les banquiers centraux sont des voleurs agissant en bande organisée !

Attention : les ministres des finances et les banquiers centraux sont des voleurs agissant en bande organisée !.

Publié dans Etat voyou, Politiciens & Parasites | Laisser un commentaire

Liberté égalité fraternité, mon oeil !

Alors oui. En France, en 2013, nous avons peur de parler et parler peut vous mener directement en prison ou à une condamnation pécuniaire sans même un procès, comme ce fut le cas de notre camarade blogueur Monsieur Chevalier qui dénonçait la fragilité des banques. Interdit Monsieur. On ne touche pas aux banques. Pourquoi ? Parce que l’on ne touche pas aux banques. 8 000 euros d’amande directement décrété par l’AMF (dont ne dépend pas Monsieur Chevalier puisqu’il n’est pas banquier). Pas de procès.

Désormais, n’imaginez pas que vous pourrez facilement protester contre une nouvelle taxe comme par exemple celle sur les inondations car vous pourrez être écouté, surveillé, mis sous pression par un pouvoir politique aux abois.

Chaque pouvoir politique ne peut qu’aller au bout de sa logique et de sa propre justification. La dictature est en marche et personne ne l’arrêtera.

Je vous laisse méditer sur ces quelques lignes de Martin Niemöller

« Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai pas protesté,
Je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait personne pour protester. »

La liberté et la démocratie ne se négocient pas. Elles sont ou ne sont pas. Vous avez désormais tout le cadre légal dans ce pays permettant la plus grande des inquisitions fiscales et des répressions fiscales. Vous avez également un cadre juridique permettant avec la plus grande des facilités de sanctionner tout crime contre la pensée.

Bienvenue en 1984. Merci à notre président de la République en dehors de toute couleur politique, car la liberté n’a aucune couleur. Le plus grand démocrate de tous les temps ayant occupé l’Élysée. Cette loi scélérate et liberticide devra être assumée uniquement par le président de la République, garant de nos institutions et de nos libertés, représentant élu du peuple souverain.

Monsieur Hollande, vous êtes coupable devant l’Histoire de crime contre la liberté. Contre nous de la tyrannie.

Publié dans Politiciens & Parasites | Laisser un commentaire

La haute trahison de l’élite française ou loi du 3 janvier 1973

Révolte des bonnets rouges

Excellent papier ! Merci à notre lecteur !  revue de presse 2013 Z@laresistance

Une fois de plus, voilà que l’actualité nous oblige à reconsidérer  le degré de lâcheté de notre classe dirigeante. .

.

La goutte de trop :

Cette écotaxe non seulement imposée en pleine crise, mais en plus raflée par un consortium d’entreprises « écomouv »,  mené par le groupe italien Autostrade per l’Italia, est la goutte d’eau qui mit en rogne les Bretons. Ils devinrent ainsi les premiers défenseurs des intérêts français,

http://www.wk-transport-logistique.fr/actualites/detail/65842/ecotaxe-poids-lourds-ecomouv-verifie-la-fiabilite-technique-du-dispositif.html

http://www.youtube.com/watch?v=7YvpSoE0Cmw

en allant affronter les forces de l’ordre le 26 octobre 2013 àPont–de-Buis :

http://www.youtube.com/watch?v=hYt_vFIAoCI

Mais pour collecter cet impôt, pourquoi ne pas faire appel au Trésor Public, plutôt qu’à des actionnaires tels que BenettonGoldman SachsThalès,SFR ou Stéria (auteur du désastreux logiciel Louvois, qui permit pendant des mois à l’état, de ne pas payer ses militaires.  Malgré cela, les Français seront obligés d’indemniser la société) ?

http://www.linformaticien.com/actualites/id/31121/louvois-abandonne-qui-va-payer.aspx

N’est-ce pas 20%  des recettes de la taxe qui leur sont octroyés ? Faisant de celle-ci la plus coûteuse jamais mise en place ! A titre de comparaison, ce pourcentage ne dépasse pas 1,2 % pour l’impôt sur le revenu !

http://www.bastamag.net/article3465.html

La manifestation du 2 novembre à Quimper eut l’immense avantage de mettre en évidence de quel côté étaient ces  syndicats, censés défendre les travailleurs, dont les fonctionnaires du fisc. CFDT Bretagne, Parti Socialiste du Finistère et du Morbihan, Confédération Nationale du Travail, Confédération Paysanne, Bretagne Ecologie, Comité Régional des Pêches Maritimes de Bretagne en n’appelant pas à manifester, entérinaient l’idée qu’un racket à la Goldman Sachs puisse être pérennisé comme il se fait déjà  en amont, avec la spéculation sur la nourriture, l’électricité et le gaz.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/manifestations-pour-l-emploi-qui-manifeste-samedi-et-ou-31-10-2013-2288087.phphttp://www.youtube.com/watch?v=Ply8A8FBu4c

Si les Bretons qui participèrent aux échauffourées, en portant un couvre-chef  rouge, en rappel à la dite révolte des bonnets rouges (1675), ne purent que reporter la taxe, ils réveillèrent en revanche les endormis des autres provinces.

http://www.revolte-papier-timbre.com/histoire/index.html

Le 11 novembre, François Hollande put en juger sous les huées des Français. Ils ne comprenaient pas pourquoi leur piètre président allait saluer hypocritement  ceux qui défendirent  la France, alors que par derrière, il la vendait par monceaux entiers à la haute finance ! Les sifflements agressèrent tellement ses oreilles, qu’ordre fut donné d’arrêter tout porteur de coiffe rouge !

http://www.youtube.com/watch?v=GB2FKMrNKsU#t=161

Le père Noël n’a qu’à bien se tenir, autrement il deviendra comme les crèches, persona non grata.

..

.

Une trahison de l’élite corrompue jusqu’aux os qui vient de loin :

C’est peu après la 2nde guerre mondiale que commença l’amorce de la mise en esclavage des peuples européens.  La stratégie appliquée grâce à des gens perfides tels que Jean Monnet consistait à provoquer artificiellement des difficultés pour fédéraliser petit à petit les états, les mettant ainsi sous contrôle américain. On créa ainsi le marché commun (avec fin des droits de douane), l’union européenne, l’union monétaire pour en arriver à l’union politique. Cette transformation se faisait dans la plus grande discrétion et d’une manière totalement antidémocratique, avec l’aide d’institutions de l’ombre telles que les loges maçonniques, le groupe Bilderberg ou la Trilatérale. Philippe Seguin, homme d’exception, l’appelait  « la conspiration du silence ».  Pour les marchés financiers, il ne fallait pas que la démocratie devienne un obstacle. Ainsi força-t-on la France à renoncer discrètement à son indépendance, en commençant par supprimer  méthodiquement son programme du Conseil National de la Résistance (que le parti UPR tient aujourd’hui à  rétablir).

http://www.youtube.com/watch?v=kzBRXQwuJpY

Jean Monnet qui émargeait à la CIA en tant qu’agent des services spéciaux américains fit ici merveille.  Mais son curieux patriotisme s’était déjà illustré en juin 40, quand il essaya d’interdire au général de Gaulle, l’accès aux studios de la BBC. Les mouvements européistes étaient financés à l’époque par les fondationsFord et Rockefeller et avaient comme vice-président du Comité Américain pour une Europe Unie, Allen Dulles (directeur de la CIA dans les années 50).  Il ne faut donc pas s’étonner si de nos jours, la Défense européenne reste commandée par un général américain, et que des gens tels que Raymond Aron, pourtant ancien gaulliste, se soit férocement opposé, à la politique d’indépendance nucléaire de la France !  Car pour qu’une nation ne soit plus un état, ne doit-on pas lui supprimer son armée et sa monnaie ? .

.

Retour historique :

La crise de 1929 (comme quoi malheur est bon), avait fait revenir les politiciens à ces idées d’inspiration chrétienne, à l’origine de la civilisation occidentale, dont un des principes était que l’on ne pouvait pas servir en même temps Dieu et l’argent ; l’état et les intérêts financiers. Si Franklin Roosevelt (32e président) eut le courage  de s’en prendre à eux, il mit toutefois fin à l’échange « billet contre or »  au moyen d’un Executive Order, ne permettant pas à sa population d’en détenir,  sous peine de 10 ans de prison et de 10 000 dollars d’amendes. Mais il sépara les banques de dépôts des banques d’affaires par le Glass Steagall Act de 1933 et créa un an plus tard un organe de régulation, le Security Exchange Commission. En Angleterre, en 1950, le ministre des finances Hugh Dalton réussit à nationaliser la banque centrale pour un temps, copiant ainsi grosso modo le système français, jusqu’à ce  que ces successeurs finissent à nouveau par céder, face aux pressions de la City. Mais la guerre du Vietnam étant un gouffre financier, les Américains abandonnèrent les accords de Bretton Woods qui les obligeaient à échanger leurs dollars contre de l’or. Ayant déjà imprimé bien plus de billets qu’elle n’avait de lingots, l’Amérique de Nixon dut faire un défaut de paiement sur ses obligations le15 aout 1971. L’once d’or à 35$ de cette époque, vaut aujourd’hui 1.300$ (valeur  artificiellement basse ; les cours étant comme le reste truqués) !

 la suite ici 

.http://effondrements.wordpress.com/2013/11/23/la-haute-trahison-de-lelite-francaise-ou-loi-du-3-janvier-1973/comment-page-1/#comment-10451

Publié dans Politiciens & Parasites | Laisser un commentaire

Des subventions comme s’il en pleuvait

25 novembre 2013 en prevenance deHashtable, H16free.com

Parfois, à force de réclamer la transparence des institutions publiques, on l’obtient. Ce n’est pas sans misères, mais le résultat en vaut la chandelle. C’est ainsi que, dans les données disponibles sur data.gouv.fr, on trouve le détail des subventions distribuées, d’années en années. L’analyse de ces distributions d’argent des autres est fort instructif.

En effet, n’importe quel citoyen un minimum attentif aux impôts qui lui sont prélevés doit se demander si, parfois, il n’y aurait pas comme un petit coulage dans la façon dont l’argent est dépensé. Et même si, bien sûr, l’évidente solidarité nationale impose un consentement à l’impôt des plus tendres, il est parfois nécessaire de s’assurer que l’un ou l’autre élu n’aurait pas malencontreusement ripé au moment de faire un chèque pour l’une ou l’autre association dont il serait fortuitement le président, ou dont le trésorier serait inopinément un membre de sa famille (au sens strict ou au sens politique)…

Et grâce à cette joyeuse manie de l’ « open-data », on se retrouve à présent avec cette possibilité délectable de fouiller dans les comptes de la Nation. Fouiller est ici le terme adéquat tant les données sont volontairement obscurcies dans le jargon administratif ; à ceci près, cependant, force est de constater qu’on retrouve bien tout comme il faut, dans les « jaunes » édités chaque année. Pour ce petit billet détendu de l’analyse économique succincte, j’ai choisi les années 2011 et 2012 (i.e. les jaunes du PLF 2013 et du PLF 2014).

Tax Money

Quelques manipulations de données CSV plus tard, on obtient quelques jolis graphiques qui illustrent assez bien différents problèmes et soulèvent quelques interrogations.

D’une part, en ces périodes de restrictions, on a un peu de mal à comprendre pourquoi l’État distribue ainsi un peu plus d’un milliard d’euros en 2011 dans différentes associations qui vont de la formation professionnelle à celle des boulistes de telle localité. Après tout, la formation est quelque chose qui devrait être du ressort des entreprises, des individus, éventuellement d’un accord liant les premières aux seconds, et, pour tout dire, pourrait être envisagé dans le cadre de l’éducation nationale (on n’est plus à une propagande près). Pourquoi l’état finance-t-il cela ? Quant aux boulistes et autres associations sportives ou vidéo-ludiques, seules les contorsions actuelles du sens des mots permet de placer ça dans les missions de l’État et dans le cadre de son nécessaire soutien aux activités qui permettent d’entretenir le lien social, la paix sociale, le sport social et la distribution sociale de pognon social. Une fois débarrassé de la gangue de novlangue, les subventions correspondantes ressemblent largement à une distribution de bonbons pour réjouir les uns et calmer les autres…

D’autre part, l’analyse des chiffres de 2011 et 2012 laisse assez peu de doute sur la tendance générale de ces distributions. Tendance un peu alarmante puisqu’elle se traduit essentiellement par une véritable explosion des subventions distribuées. On découvre en effet que leur montant total s’établissait ainsi à 1.229 millions d’euros en 2011, et qu’il atteint 1.855 millions en 2012.

Sapristi ! Une augmentation de 50% (!), que voilà de la bonne grosse austérité bien violente ! Il semblerait, au vu de ces chiffres, que certains n’ont pas subi la crise avec la même difficulté que d’autres. Et si on comprend que certaines associations sont effectivement à 100€ de donation près, certaines autres ont tout de même trouvé dans le budget de l’État un secours … grossissant au cours des années.

Et lorsqu’on regarde un peu les grandes masses, l’impression de foutage de gueule s’installe franchement. Par exemple, si l’on rassemble par ministère les largesses qui furent distribuées, on se rend compte que ce qui relève du pur régalien (i.e. l’intérieur, les affaires étrangères, la justice et la défense) ne représente jamais une très grosse proportion de ce qui est donné par l’Etat. Pire : cette proportion tend à diminuer dans le temps. Ainsi, en 2011, les associations qui dépendent de ministères régaliens sont subventionnées à hauteur de 10% des montants totaux distribués.

subventions 2011

En 2012, les mêmes associations ne comptent plus que pour un petit 5% maigrichon. Décidément, il ne fait pas bon être attaché à l’un des piliers de l’Etat français lorsqu’on est une association demandeuse de subventions en France !

subventions 2012

On m’objectera sans doute qu’on peut très bien avoir une diminution relative des « subventions régaliennes » si les subventions, en général, augmentent largement (ce qu’elles font) sans pour autant avoir une diminution absolue des montants impliqués. Il n’en est rien : les associations qui dépendent des ministères régaliens voient bien le robinet à subvention se fermer ; seule la Défense limite un peu l’assèchement, mais sinon, les chiffres sont éloquents d’une année à l’autre et donnent ceci :

subventions - regalien seul

Comme on le voit, on passe d’un total (régalien seul) de 133 millions d’euros à 88. Là, pour le coup, l’austérité commence à se faire sentir. Mais plus intéressant, ce qui n’est pas du régalien, lui, en profite dans le même temps pour remplir sa besace et même largement plus ; pour rire, j’ai réintroduit ce qui avait été retiré du précédent graphique. La différence étant sensible, cela écrase un peu les ministères régaliens, mais on distingue nettement que l’austérité, pour ces associations, c’est définitivement pas maintenant :

subventions - regalien et non regalien

Au delà de ces aspects de répartition un peu fastidieux qui montrent à qui en doutait encore que l’Etat n’est plus qu’un immense diffuseur d’ambiance à base de pognon cramé dans des associations colorées, citoyennes, festives et parfaitement limitées à des intérêts bien particuliers et non pas du tout collectifs, les données permettent des fouilles dont les résultats sont lourds de signification sur ce que ceux qui sont à l’embouchure du robinet sont capables de faire pour s’y abreuver sans complexe.

On aura un petit mouvement de recul lorsqu’on découvrira que les associations pour les loisirs des administrations financières touchent plus de 34 millions d’euros (6 millions pour l’ATSCAF et 28 pour l’EPAF). C’est vraiment mignon d’apprendre que les gens qui collectent nos impôts s’octroient eux-mêmes, après une consultation et d’âpres débats avec eux-mêmes, plusieurs dizaines de millions d’euros pour leurs loisirs.

On ne s’étonnera pas de découvrir par exemple qu’en 2011, les 10% des associations les mieux dotées (2198) touchent plus d’un milliard d’euros en tout, soit 514 K€ en moyenne pour celles-là. En revanche, les 90% restantes devront se contenter d’une dotation de 8486€ en moyenne. Si l’on voulait vraiment se moquer de nos solidaires à nos frais, on pourrait noter que le coefficient de Gini dans cette répartition montre clairement un écart très important entre les associations riches et les associations pauvres… En pratique, cette différence n’est pas amusante puisque quoi qu’il arrive, le contribuable en est de sa poche.

Mais de façon générale, ces chiffres montrent surtout l’incroyable décontraction avec laquelle les institutions jouent avec l’argent du contribuable. On peut se demander pourquoi autant d’associations Loi 1901 sont créées pour, par exemple, gérer les restaurants d’entreprises de la fonction publique ; pourquoi ces administrations emploient-elles un tel montage pour ce genre d’activités ? Pourquoi demande-t-on implicitement à tous les contribuables de participer de façon directe au financement de la Fédération Française de Ski (près de 4 millions d’euros) ? Le ski est-il un droit de l’homme ? Le ski peut-il décemment être mis au même plan que les Restos du Cœur (qui reçoit aussi sa part, modeste, de financements publics) ? Pourquoi tout le peuple français est-il ponctionné pour que seulement certains puissent s’adonner à leurs loisirs ?

Pourquoi, mais pourquoi donc ces associations ne se contentent-elles pas des cotisations de leurs nombreux membres ? Si elles intéressent tant de monde, elles n’auront pas de mal à rassembler les cotisations qu’il leur faut et dans ce cas, aucun besoin de subventions ! Et si elles ne peuvent survivre sans subvention, peut-être n’intéressent-elles pas suffisamment de monde et ne méritent-elles pas de recevoir l’argent public, de la collectivité, donc de tous ?

Mais surtout, comment ne pas voir dans cette distribution permanente et croissante d’argent des autres, qui échappe royalement à tout contrôle effectif du peuple, un parfait déni de démocratie ? Comment ne pas voir qu’en plus d’être des nids de prébendes et de sinécures pour amis du pouvoir, qu’en plus des sources évidentes de corruption que ces arrangements offrent à tous les élus, à chaque étage du mille-feuille français, ces associations, en venant téter aux subventions publiques, détournent l’argent de la collectivité pour des intérêts privés ?

Devant ces chiffres consternants, comment justifier le moindre consentement à l’impôt, expression dont s’abreuvent nos crétins gouvernementaux à mesure que la grogne monte ?

portique multitaxe Bercy

Publié dans Politiciens & Parasites | Laisser un commentaire

Mon ennemi c’est la finance

mon ennemi c'est la finance 4

« Mon ennemi, c’est la finance… ! »

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’espère que l’édito du jour va vous plaire, en tout cas, moi, il me plaît bien, normal vu que c’est moi qui l’écris, mais plus sérieusement, je vous ai déniché deux petites perles aujourd’hui. L’une plutôt inquiétante sur l’avenir de votre papier toilette… heu pardon, sur l’avenir de votre monnaie, l’euro, et l’autre carrément scandaleuse sur les banques…

Sur des bases purement macroéconomiques, l’Allemagne devrait sortir de la zone euro !

Eh non mes chers lecteurs, ce n’est pas moi qui le dis, bien que je le pense très fort comme vous le savez. C’est le dernier titre du tout dernier Flash de la recherche économique de NATIXIS (oui, c’est bien ça, une banque).

Je vais vous citer le résumé de cette note car il est très important que vous en ayez bien conscience (vu que pour une fois, ce n’est pas moi qui vous le dis !!).

« Il existe bien sûr de nombreuses raisons non économiques (politiques, géostratégiques…) pour former une union monétaire. Mais nous nous limitons ici aux arguments purement macroéconomiques, qui conduisent à penser que l’Allemagne devrait sortir de la zone euro :

• asymétrie des cycles entre l’Allemagne et le reste de la zone euro ;
• liens économiques s’affaiblissant entre l’Allemagne et le reste de la zone euro ;
• asymétries structurelles entre l’Allemagne et le reste de la zone euro (structure sectorielle de l’économie, comportement d’épargne et démographie, règles du marché du travail) ;
• besoins différents de l’Allemagne et du reste de la zone euro en ce qui concerne la politique de change ;
• incapacité de la zone euro hors Allemagne à réaliser des « dévaluations internes ».

En résumé, l’économie de l’Allemagne diverge tellement des économies du reste de la zone euro, les différences de structures sont telles, que l’hétérogénéité de la zone euro n’est plus compatible avec sa survie à terme.

Conclusion logique, nous allons évidemment vers une « reconfiguration » (terminologie politiquement correcte pour éviter de dire « explosion ») de la zone euro et donc de notre monnaie.

Je vous laisse imaginer la tête de vos comptes en nouveaux francs gérés par Pierrot le fou, pardon, par sa sainteté notre ministre de l’Économie et de nos finances (béni soit son nom)… Il n’est pas dit qu’une sortie de la zone euro pilotée par ces ectoplasmes se passent vraiment très bien pour nous, le commun des mortels du bas.

Vous pouvez donc poursuivre dans l’incantatoire « ça ira mieux demain » ou encore « le pire n’est jamais sûr », ou vous préparer. Je vous incite évidemment grandement à cette deuxième solution.
Je vous appelle donc encore une nouvelle fois à débancariser. Et ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! Débancariser ne veut pas dire fermer son compte en banque et vivre de troc dans une tribu d’Amazonie. Débancariser c’est un processus qui vise à réduire votre exposition aux banques, aux placements financiers et à la monnaie en privilégiant autant que faire se peut les actifs tangibles. Pour le reste, nous avons tous besoin d’être prélevés et de pouvoir recevoir des virements… mais prenez vos précautions.

Mon ennemi, c’est la finance mais je leur fais tout plein de cadeaux en cachette !

C’est un sacré micmac sur lequel Médiapart a mis le doigt il y a quelques jours. Du coup, je suis allé vérifier et c’est bien vrai de vrai. Bon, c’est super technique et terriblement abscons (histoire que monsieur et madame Michu n’y comprennent que dalle sinon ils pourraient avoir envie de sortir les fourches et les piques).

Car ce n’est pas une affaire… mais deux pour le prix d’une dans ce « simple » article n°60 du projet de loi de finance 2014 ! C’est énorme !

Bon, le premier sujet c’est protéger les collectivités dirigées par des bras cassés à la limite de l’intégrité intellectuelle qui, pour ne pas augmenter les zimpôts de leurs administrés, sont allés chercher les crédits les moins chers… et les plus compliqués ! Rien que le fait que ce soit compliqué était suffisant normalement pour leur mettre une puce à l’oreille. Mon grand-père, un grand sage devant l’éternel, m’a toujours expliqué que lorsque l’on ne comprend pas… on ne fait pas et on signe encore moins ! Bref, comme toutes ces collectivités sont désormais coulées par des crédits indexés sur l’évolution inverse du cours du cacao pondéré d’un coefficient majorateur de 10 000 pour que le total finisse par coûter très cher au con-tribuable, il fallait bien trouver une solution. La solution c’est évidemment l’intervention de l’État (c’est-à-dire du con-tribuable aussi mais sur une base plus large… là, ce sont tous les con-tribuables plutôt qu’uniquement ceux de la ville dont le maire a fait le couillon en signant un truc qu’il n’avait pas compris du tout dans le meilleur des cas, puisque dans le pire il avait bien pigé mais l’a fait quand même). Bon, passons, on fait fond avec votre pognon et on le donne en gestion… à une banque, en général celle à la source des problèmes… mais n’insistons pas là-dessus, l’AMF pourrait me tomber dessus pour outrage à autorité bancaire, ce qui est nettement plus dangereux qu’un outrage au président de la République (mamamouchi 1er).

Bon, la deuxième info contenue dans cet article 60 est nettement plus croustillante mais il me semble que Médiapart est passé à côté (je n’ai pas pu lire l’article en entier, donc s »il y a un abonné parmi vous… je suis preneur de ces précisions).

Petit retour en arrière pour bien comprendre le scandale et l’immense cadeau juridique et donc financier fait aux banques (heu madame l’AMF, à partir de ce niveau de mon texte, si tu pouvais arrêter ta lecture et regarder ailleurs, ce serait sympa car je sens que je ne vais pas être très gentil).

Des banques incompétentes (ne le dites pas à l’AMF, ils préfèrent sanctionner des blogueurs que des banquiers dangereux).

Vous avez en annexe cet article d’Europe 1 qui nous annonçait une super bonne nouvelle, à savoir que les banquiers étant nuls et ne sachant même plus nous faire un contrat de prêt qui tienne la route, ils se faisaient désormais condamner… Il faut dire qu’en plus les juges, que l’on peut critiquer si l’on veut, ne sont pas forcément très pro-banquier surtout si leur carte bleue a été coupée la veille par le gentil « conseiller » vu que le juge était à découvert, vu qu’il avait reçu des factures et qu’il avait dû les payer… Bref, les juges ne roulent pas sur l’or donc les fins de mois pas faciles, ils peuvent connaître aussi.

« En cas d’erreur, il se passe quoi ? Problème : certaines banques se trompent en calculant le TAEG ou le TEG. La question se poserait dans 50 % à 75 % des emprunts selon l’association des usagers des banques (Afub). Toutefois, l’association précise qu’il faut que l’erreur soit supérieure à un dixième de point pour porter l’affaire en justice. La loi stipule que si la faute de la banque est reconnue, elle doit appliquer le taux d’intérêt légal en vigueur au moment du prêt, qui s’élève pour l’année 2013 à 0,04 %. À peu de chose près, l’emprunteur devra rembourser uniquement le capital auquel il a souscrit, voire récupérer une partie des intérêts de ce qu’il a déjà payé. »

Et là, vous devez commencer à comprendre le problème… Si 75 % des ménages commencent à ne plus payer les intérêts sur leur crédit ça va faire comme qui dirait un vilain trou dans les bilans de nos banques déjà pas fameux (quoi que nous interdise de dire l’AMF, les bilans des banques sont moisis, que ça vous plaise ou non).

Donc panique chez les banquiers, et l’un des anciens patrons de la BNP vient de se faire nommer à Bercy pour laisser un peu plus de temps à Pierrot Moscovenivedivessie pour aller jouer avec Marie-Charlène et pouvoir baigner le chat… Oui ça prend du temps d’élever un chat et avec son agenda de ministre, c’était pas facile. La SPA se faisait menaçante, donc du coup, à l’Élysée, on lui a refilé un quatre/cinquième, il pourra s’occuper du chat le mercredi… Pendant ce temps la BNP pardon je m’égare, passons, l’AMF veille (mais vous m’avez compris). C’est toujours une excellente idée de faire garder un troupeau par un loup… même papy me le disait déjà quand j’étais gosse. Donc quand la bergerie est bien gardée donc la loi, ça donne ça :

« II. – Sous réserve des décisions de justice passées en force de chose jugée, sont validés les contrats de prêt et les avenants à ces contrats conclus antérieurement à la publication de la présente loi entre un établissement de crédit et une personne morale, en tant que la validité de la stipulation d’intérêts serait contestée par le moyen tiré du défaut de mention du taux effectif global prescrite par l’article L. 313-2 du code de la consommation, dès lors que ces contrats et avenants indiquent de façon conjointe

1° le montant ou le mode de détermination des échéances de remboursement du prêt en principal et intérêts ;

2° la périodicité de ces échéances ;

3° le nombre de ces échéances ou la durée du prêt. »

Hahahahahahahahaha….En clair, la loi est rétroactive, protège les banquiers de tout vice de forme passé, présent et futur, force les clients à raquer jusqu’à ce que ruine s’ensuive, et accessoirement empêche ces vilains juges de protéger la veuve et l’orphelin (ce qui ma foi me semble être quand même le sens de leur engagement).

Les banquiers sont tellement nuls (mais l’AMF ne le sait pas, chuuut !), qu’il faut leur pondre une loi sur mesure disant que si dans le contrat de prêt (qui en général fait plus de 30 pages) ils ont indiqué la « périodicité de ces échéances » alors le contrat est bon… Et ça c’est un beau cadeau, car même le banquier le plus crétin pense à écrire dans le contrat de 30 pages qu’il faut payer votre mensualité… tous les mois !

Alors oui, ainsi fonctionne notre socialie, où l’ennemi sans visage de notre haut et grand mamamouchi normal 1er était un ennemi sans visage… celui de la finance ! Heureusement qu’ils n’étaient pas copains…

Au fait, je n’ose à peine le dire, mais à mon avis, ils se sont plantés dans la rédaction de la loi, car ils ont écrit : « entre un établissement de crédit et une personne morale » et jusqu’à nouvel ordre, un particulier n’étant pas une personne morale, il y a peut-être moyen de moyenner si vous voyez ce que je veux dire. Comme quoi, il peut y avoir encore plus con qu’un banquier… un banquier qui écrit une loi pour un ministre des Finances, hahahahahaha, qu’est-ce qu’on rigole quand même !

Restez à l’écoute.

Publié dans Politiciens & Parasites | Laisser un commentaire

Ce gouvernement dépasse chaque jour les bornes de l’autoritarisme le plus éprouvant, de l’incompétence la plus destructrice et de la malhonnêteté la plus crasse.

Sans la moindre honte, Vincent Peillon ose affirmer, malgré des milliers de témoignages recensés par les collectifs enseignants, que « sa réforme des rythmes scolaires » est victime de son succès ». Non, ce n’est pas une grosse vanne du Le Gorafi. Et comme il ne veut pas s’arrêter en si bon chemin, il veut mettre ses sales pattes dans les programmes, « dès la maternelle ». Un type qui déteste à ce point nos enfants devrait être expulsé manu militari vers le Kosovo, par exemple.

Mais les peilloneries ne sont que petite bière à côté de l’infâme brouet que ses congénères du parti socialaud nous ont servi cette semaine.

Il y a d’abord eu la taxation rétroactive sur 17 ans (ou 21 ? Les avis divergent) annoncée sur les pplus values au sein d’un PEA. Si ce truc ahurissant n’est pas cassé par le conseil constitutionnel, c’en sera définitivement fini de tout investissement lourd dans ce pays. Aucune confiance dans le cadre juridique et fiscal d’un investissement sur le territoire français ne sera possible.

Et s’il n’y avait « que » cela.

Thibault Doidy De Kerguelen a découvert que le député patronant le groupe socialiste à l’assemblée, du nom de Christian Eckert, avait fait passer subrepticement 5 amendements flingant les promesses faites aux « pigeons », ces créateurs de start-ups qui avaient tenté, l’an dernier, de sauver une fiscalité pas trop défavorable aux investissements. Ces gens n’ont aucune parole, et tuent la poule aux oeufs d’or qui les fait vivre. Le non-humoriste de gauche Guy Bedos pourrait légitimement dire d’un tel comportement qu’il est la marque des salauds et des cons.

Vous êtes déjà au bord du suicide ? Tenez le coup encore un peu, je n’ai pas fini. Dans le droit fil des révélations du procès Gautier Sauvagnac, l’excellent chroniqueur de BFM Business, Nicolas Doze, nous apprend que l’accord national interprofessionnel, qui devait marquer le début d’une désétatisation des relations entre patrons et représentants des personnels, était l’objet d’une monstrueuse tentative de détournement de ces « partenaires

sociaux » pour que les branches professionnelles soient libres de magouiller avec des sociétés amies pour imposer des mutuelles aux salariés qui serviraient en sous main de pompe à fric pour les syndicats. Le conseil constitutionnel avait, heureusement, censuré la disposition la plus controversée du projet de loi de l’époque. Mais avec la complicité de Marisol Touraine, ministre des affaires glauques et prétendûment sociales, les syndicats tentent de faire revenir en loucedé des amendements permettant de parvenir au même résultat dans la discussion budgétaire.

 

 

Et alors que le mois d’Août a vu une nouvelle augmentation du nombre des faillites, que tous les indicateurs prédicitifs de l’économie (trésorerie, intérim, petite logisitique) sont dans le rouge, les socialistes en rang serré chantent en choeur que… l’état du pays s’améliore. Et allument une diversion avec une expulsion de lycéenne dont le commun des mortels n’a carrément rien à foutre, à en juger par les quelques discussions que j’ai pu avoir autour de moi.

Mais ils veulent jeter ce pays dans les bras du Front National ou quoi ? Ne voient-ils pas ce qui est en train de se passer ? Les jacqueries pour l’instant bretonnes ne rencontrent-elles aucun écho dans ce qui leur sert de cerveau ? Sont ils à ce point obnubilés par l’envie de profiter du pouvoir qu’ils ne voient pas que la grève du RSI, les départs de la Sécu, l’expatriation massive des jeunes et les branlées aux élections partielles leur imposent d’urgence un changement de cap radical sous peine de nous envoyer définitivement par le fond ?

Publié dans Politiciens & Parasites | Laisser un commentaire